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Les réponses au fait périurbain, cœur de la démarche "Réseau 2025 - 2030"

Faciliter la mobilité du quotidien, proposer une alternative crédible à l'autosolisme par de nouveaux services ou un renforcement des offres existantes… autant d'enjeux ayant guidé les travaux de l'étude multimodale 2025 - 2030, lancée dès 2019 par Nouvelle-Aquitaine Mobilités afin de répondre aux besoins de nos territoires en matière de multimodalité et d'intermodalité.

Les Autorités Organisatrices de Mobilité (AOM) membres de Nouvelle-Aquitaine Mobilités

Un fil conducteur méthodologique Rabattre - Transporter - Diffuser

Se plaçant du point de vue de l'usager, l'étude s'appuie sur un fil conducteur méthodologique Rabattre - Transporter - Diffuser afin de penser la continuité de la chaîne de déplacements du premier au dernier kilomètre.

L'analyse des dynamiques territoriales menée dans le cadre de l'étude fait émerger des corridors éligibles au renfort ou à la création de nouvelles offres de mobilité « du quotidien », à haut niveau de service, sur l'ensemble du territoire, qui doivent faire l’objet d’actions collectives fortes afin de favoriser le report modal. Également, elle identifie et hiérarchise des points de connexion privilégiés entre les différentes offres, en zones urbaine, périurbaine et rurale (pôles multimodaux).

Fonctions attendues d'un pôle multimodal structurant

La nécessaire réponse au fait périurbain

Les résultats de l’étude caractérisent le « fait périurbain ». En effet, la concentration de l’emploi et la pression immobilière provoquent une croissance démographique hors des cœurs d’agglomération. Cette périurbanisation conduit à une forte convergence des déplacements vers ces pôles, sans que les offres de transports n’aient pu pleinement s’adapter à ces nouvelles organisations.

De fait, les flux correspondant à ces navetteurs occasionnent 45 % des émissions de CO2, sachant que plus de 92% de leurs trajets relèvent de l’autosolisme.

Source : Émissions de CO2 par personne, Insee

Ces conclusions ont été validées lors des Comités de bassin du mois de novembre 2020, en présence des communautés de communes, puis avalisées par le Comité Syndical du 7 décembre 2020.

Des perspectives de déclinaisons opérationnelles

Les suites à donner en termes d'études de déclinaison opérationnelle doivent couvrir toute la chaîne de déplacements depuis les territoires amont jusqu’aux cœurs et zones d’emplois des agglomérations, dès lors que la coordination entre les fonctions de rabattement des territoires amont vers une offre de transport à haut niveau de service d’une part, puis de cette offre à haut niveau de service vers les zones d’emplois et centres d’activités d’autre part, est assurée.

Elles doivent également intégrer, à la demande des territoires, les enjeux liés aux mobilités touristiques et interurbaines qui s'ajoutent aux mobilités du quotidien.

A ce titre, les études de déclinaison envisagées concernent des modes express (ferroviaire et routier), à l'image du projet de RER Métropolitain bordelais en cours, ainsi que les mobilités alternatives pour favoriser le rabattement vers des pôles multimodaux bien équipés (enjeu de Mobilité Intégrée).

La démarche d'étude met en lumière le besoin de coordination des actions des AOM en matière de complémentarité des dessertes et d'horaires, en plus des actions d'harmonisation billettique, tarification et information voyageur en cours.